- Karusell Musik, DAME
- Dolf Mulder in Vital (Pays-Bas)
- Dave Lynch in All-Music Guide (ÉU)
- Biography par Dave Lynch
- Alain Brunet, La Presse (Québec)
- Louise Jalbert, Échos Vedettes (Québec)
- Éric Aussant, Metro (Québec)
- 24 heures (Québec)
- Nicolas Houle, Le Soleil (Québec)
- Rupert Bottenberg, Montreal Mirror (Québec)
- Réjean Beaucage, Voir (Québec)
- Yves Bernard, Ici Montréal (Québec)
- Le Bal, Valérie Lesage, Le Soleil
- Le Bal, Plateauïforme, La Presse
- Le Bal, Frédérique Doyon, Le Devoir
- Le Bal, The Gazette
- Le Bal, Ici, Patrick Baillargeon, Les Fanfarons
- Le Bal, Voir, Olivier Robillard-Laveaux Scène Locale
- Le Bal, Musique pour tous, La Presse
- Le Bal, Arts Life Rodriguez, The Gazette
- Le Bal, Antonio Pannuzo, Cittadino
- Le Bal, Réjean Beaucage, Scena Musicale
- Le Bal, ActuelCD Review
- Le Bal, Fête Printemps
- Le Bal, ActuelCD, Pub
- Le Bal, Radio-Canada, Pub
- Le Bal, Bob Cyber-Reporter
- Alain Brunet, la Presse
- Nicolas Titley, VOIR
- Superboom
- Coup de coeur Franco
- Sylvain Cormier, le Devoir
- 25e anniversaire Rendez-vous du Nouveau cinéma
- Avec Raoul Petite
- Les Troubadours
- Pierre Boulet, le Soleil
- Alain Perron, le Plateau
- La fanfare à Paris
- Stephanne Bergeron
- Francine Grimaldi, la Presse 27 octobre 2000
- Monsieur Fauteux m'entendez-vous?..
Drôle de mariage
par Nicolas Houle, Le Soleil (Québec), 23 mars 2007
Heureuse rencontre que celle entre Lars Hollmer et la Fanfare Pourpour. Bien qu’il ait fallu attendre 2004 pour qu’il soit célébré, ce mariage de déraison prend racine au début des années 90, lorsque l’artiste suédois, alors à bord de son Looping Home Orchestra, œuvrait avec Jean Derome. On en trouve des traces sur Karusell Musik, la pièce-titre et Eyeliner étant présentées dans de nouvelles moutures. De toute évidence, Hollmer a trouvé en la Fanfare un formidable véhicule pour donner vie à ses compositions nerveuses, inspirées de la folk scandinave. Prêter l’oreille à Karusell Musik, c’est embarquer à bord d’un manège où chaque tour apporte son lot de surprises. Les pièces prennent en effet la forme de boucles sans fin que l’accordéoniste et la fanfare débobinent avec intelligence et sensibilité. Car ici, la simplicité est toujours illusion. Et la folie ou l’exubérance qui se dégagent en surface cachent parfois une mélancolie qui va droit au cœur.




